La data éthique en 2020,

où en sommesnous ?

Éthique. Ce mot semble bien loin de ce qui pourrait définir le big data en 2020. Pourtant, l’Unesco l’a défini comme principal objectif avec la promesse d’élaborer un cadre normatif une gestion raisonnée des données.

Big Data et failles éthiques.

 

Les progrès technologiques en matière de big data ont été fulgurants ces dernières années, mais ces avancées ont entraîné des failles remettant en question la sécurité et l’éthique des données utilisateurs. Gartner avait prédit que la moitié des abus en matière d’éthique commerciale résulterait de l’exploitation inappropriée du big data. Du profilage à la manipulation et à l’affaiblissement politique, il n’y a qu’un pas comme l’ont montré les scandales successifs liés à l’usage de nos données. Longtemps délaissée, la recherche en matière d’éthique semble aujourd’hui faire ses premiers pas.

Le RGPD, une amorce à l’éthique ?

 

En France, le RGPD pose un premier décor législatif uniformisé à l’échelle européenne autour de la notion de propriété de la donnée. L’objectif ? Accorder plus de contrôle aux citoyens sur leurs données personnelles.Si la réglementation du RGPD est porteuse d’espoir, elle n’est pas suffisante à elle seule pour garantir l’éthique des datas. Les réglementations actuelles ont également leurs limites : elles s’appliquent dans un territoire donné et restreint (par exemple l’Europe dans le contexte du RGPD) et ne prennent donc pas en compte les données que les entreprises étrangères collectent sur les consommateurs européens.

Data éthique et business, le combo possible avec myCo.

Il y a une méfiance historique à l’égard des institutions publiques, surtout celles qui abusent du pouvoir de l’information. Il y a également un scepticisme vis-à-vis des entreprises quant à leur capacité à intégrer une nouvelle culture éthique en matière de données personnelles.

La coopérative myCo est la voie du milieu, celle entre acteurs publics et privés. D’un côté, myCo offre aux organisations la possibilité de créer une relation privilégiée basée sur la connaissance intime et consentie de leurs clients. De l’autre côté, la coopérative a pour volonté d’impliquer le consommateur avec ses propres données et lui donner le pouvoir de contrôler, quand il veut, la quantité et le type de données partagées.

La data éthique au sein d’une coopérative de données sera celle qui permettra de réconcilier propriétaires et utilisateurs de la donnée.

Nous sommes donc aujourd’hui à la croisée des chemins : il ne tient qu’à myCo de favoriser l’utilisation éthique et responsable des données auprès des organisations, pour construire, ensemble, de nouvelles fondations sur les droits humains et redorer le blason de confiance.