L’expression Big Data est aujourd’hui sur toutes les lèvres, celles des experts informatiques, des dirigeants d’entreprise ou d’État et désormais de la presse et des citoyens qui, comme vous, se posent la question des données personnelles : où vont-elles ? Qui se les approprie ? Que deviennent-elles ? Tout un tas de questions auxquelles nous allons, ensemble, tenter d’apporter un éclairage simple.

 

Mais d’abord, qu’est-ce que le Big Data, concrètement ?

À l’écoute, Big Data résonne un peu comme l’univers Matrix avec un labyrinthe de lettres et de chiffres qui se baladent dans un vide interstellaire, sans vraiment savoir ce qu’il en advient. Cette vision n’est pourtant pas si éloignée de la réalité.

Big Data en bon français signifie « données massives ». Si on veut le traduire dans le langage courant, c’est un espace où se concentre un nombre incroyable de données en tout genre. Pour vous donner une idée, il y a 2,5 trillions d’octets de données qui sont créés en 24h sur la Terre. Ça ne vous avance pas ? Nous non plus. Cela prouve à quel point absolument tout devient une donnée exploitable. Si bien que nous avons du mal à percevoir la quantité totale que cela représente. SMS, localisation GPS, photos et vidéos, clics, mentions « like », articles parcourus, transactions, informations climatiques, images de caméra de surveillance.. la big data, c’est tout ça.

A quoi sert-elle ?

La data a du bon dans le démantèlement d’organisations criminelles, pour aider à la recherche scientifique, et offre de belles perspectives d’avenir. Le point névralgique demeure le contrôle de la data, et c’est là tout le problème. Car ces données sont récupérées par des entités, des instituts, des entreprises et même les États, puis sont croisées avec d’autres données pour former un véritable profil numérique qui vous caractérise. En clair, plus une marque détient de données vous concernant, plus votre profil sera complet et donc exploitable par elle. Ce profil numérique est vendu ou échangé sur l’obscur mais puissant marché de la data pour vous proposer toujours plus de publicités ou simplement pour vous accompagner dans votre quotidien digital. A la fin, tout le monde y gagne, sauf vous. C’est ballot.

 

 

Chez myCO, chacun décide de la destinée de sa data

Nous sommes convaincus qu’ensemble nous pouvons redonner un sens à la notion de propriété des données personnelles et de respect de la vie privée. Le problème éthique posé par la Big Data est contourné puisque nous proposons de travailler sur les données déclaratives de chaque coopérant plutôt que d’épier tous ses faits et gestes. En un mot « si tu veux savoir qui je suis, demande-le-moi ». Si tu veux profiter de mes données, pour faire avancer la science par exemple, demande-le à ma coopérative, qui te les transmettra et de façon anonyme si, et seulement si, elle a mon consentement.

 

Pour en savoir plus, notamment sur l’aspect technique :

http://www.silicon.fr/protection-donnees-personnelles-big-data-inconciliables-114312.html